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C’est officiel, nous rentrons dans la période du mauvais temps, de la nuit qui tombe vite sans trop prévenir, des collants qui gèlent quand même nos jambes de gazelles.

 

C’est généralement à cette période que nos chers amis du service public se décident à sortir de la torpeur pour défendre  « nos droits ». Les leurs d’abord, ceux du service privé on s’en fout … ils ont jamais droit à rien ceux là.

 

Connaissant bien la SNCF depuis peu, voici ce qui a germé dans ma petite tête, et ce que ça pourrait donner dans un bureau d’une gare pas si lointaine:

Hervé et Raymond sont au café, il est 10h, c’est… le début de la journée. chacun, l’un après l’autre lève un index bien haut dans le ciel. Tiens le vent est favorable, ça annonce l’ouverture non pas de la chasse, mais de la gréve.

Tremblez pauvres gibiers que vous êtes, ça va encore faire mal!

 

La période estivale n’est pas propice aux grèves, en tongs, c’est pas pratique sur les pavés, on marche mal. Vaut mieux se les peler, comme ça on ressert les rangs, pis on peut boire un coup pour se réchauffer (tu te dis que ça sent le vécu gentil lecteur? oui on m’appelait Arlette dans ma jeunesse) .

 

Revenons à nos moutons:  faire grève un 25 Mai pourrait presque devenir convivial : barbeuc’ gambettes a l air cuiiiiicuiiii des piafs qu’on entendrait par dessus le Klaxon des voitures. Faudrait veiller à ce que ça continue d’emmerder le commun des mortel. S’ils se mettent à trouver ça sympas, que resterait-il au service public ? Vous pourrez toujours continuer à mettre les pauvres parents-travaillant dans le privé (on a tout faux décidément) au taquet avec les grèves d’école et de crèches. TOUT VA BIEN nous voilà sauvés.

 

 

Raymond, donc, ne l’oublions pas, dans son bureau qui dirait à Hervé: En novembre c est mieux, ils vont pas laisser ces pauv’ gens se geler les miches pendant des heures.

 

Hervé renchérirait: Surtout que si tout le monde attrape la crève, on creuse en plus le trou de la sécu!

 

BANCO a dit Raymond, sors les pancartes, on y va gaiement.

 

Nous…. moins!