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Je me retourne et je te regarde, 2017, avec un regard bienveillant. Tu es arrive comme chaque année, dans le froid et la grisaille parisienne. Pas plus prometteur que les autres,pas plus brillant, pensant reprendre ce qui s’était installe  en moi, un peu de médiocrité et beaucoup de résignation.

et puis, pendant que tu prenait tes quartiers, j’en ai eu assez de ces résolutions qu’on ne tient pas, assez de ces approximations dont je me contentais. Assez de me plaindre, mais de ne rien changer, de voir les choses défiler sans y prendre part, un gentil pantin.

pendant que tu étais la, je suis redevenue courageuse, aventurière, temeraire.

J’en ai eu assez de ne pas assez sourire, de ne plus rougir, de m’interdire de vivre.

J’ai pris une décision, pas si égoïste que ce que l’on nous laisse croire.

J’ai décidé de me séparer, de divorcer. Et d’assumer seule ce que je pensais que l’on devait assumer à deux. Pas de grands changements finalement…

 

Et puis je l’ai rencontré, et puis l’on s’est aimé. Et puis l’on va s’aimer encore longtemps.

 

Et je t’ai aimé, 2017. Parce qu’avec toi, j’ai enfin eu le courage d’avancer, et d’arrêter de me plaindre, sans que rien ne changer. J’ai eu ce courage là, celui de choisir celle que je devais être.

 

Avec toi, j’ai aussi découvert que se dire parent, ce n’est pas l’être, qu’un parent n’a pas toujours envie d’être présent, mais qu’il est difficile de se l’avouer, ça demanderait un courage que beaucoup n’ont pas.

 

Alors en 2018, pas de résolutions, on va improviser, à 5, c’est ce nombre que je retiens désormais.

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