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Nous avons vu il y a peu monsieur Trump, se prenant pour le roi du monde, signant des décrets plus fous les uns que les autres. Quand il a été question du droit des femmes à disposer de leurs corps, en remettant en cause le subventionement du planning familial, il n’était entouré que d’hommes. Cette images a révolté jusqu’à une élue européenne qui s’est gentiment moquée de lui exposant entourée de femmes.

Cette image reflète malheureusement ce que ressentent la plupart des femmes à travers le monde: elles subissent en masse une société patriarcale.

Nous le sentons dans la rue, certaines femmes d’ailleurs se révoltent contre le comportement de leurs congénères masculins ne sachant plus se contrôler des qu’un genou est visible.

Au quotidien également sur nos lieux de travail, ou une simple nausée annonçant une gastro se transforme en une grossesse que l’on cache. 

Pour certaines dans la vie privée ou le conjoint pense pouvoir disposer de l’élue de son cœur (ou de son corps) comme bon lui semble.

Il fut un temps où je me sentais plus libre. Libre de dévoiler mes gambettes, de choisir mon partenaire, pour une nuit ou pour la vie, d’avoir ou non des enfants, d en avoir un Si c’était mon choix, 4 si ceci etait mon choix de vie. Libre quand un employeur, femme ou homme, ne me posait des questions sur une grossesse éventuelle.

Libre de consulter ma gynécologue, parce qu’ils étaient nombreux, avant. D’aller consulter au planning familial aussi.

J’ai cette impression qu aujourd’hui, alors que la pilule du lendemain est en vente libre en pharmacie, les esprits se rétrécissent et nos utérus, en plus d’être convoités depuis si longtemps, sont devenus un enjeux qui dépasse leurs propriétaires.

Parce qu’il s’agit bien de cela, la propriété de chacune, pas celle de leurs pères, de leurs frères ou des politiques. Un choix intime. Le choix de disposer de son corps, quelque soient les croyances, la société dans lequel une femme et son utérus évolue. Que ce soit par choix ou par nécessité, notre corps nous appartient.

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