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Qu’elle soit maternelle ou féminine, la violence faite aux femmes en ce moment est sur toutes les lèvres, et sur toutes les chaînes.

Reprenons :

 

Une maman a été jugée pour avoir donné une claque à son enfant, dans un hôpital, parce qu’elle n’en pouvait plus, qu’elle était au bout du rouleau, qu’elle manquait de sommeil. OK. Elle a été dénoncée pour son geste, il est jugé, ne revenons pas dessus, la messe a déjà été dite.

 

Avez-vous lu, comme moi, les commentaires de certaines femmes, pour la plupart mamans, sur les réseaux sociaux, sous les articles reprenant cette affaire ? Ils sont simplement ignobles.

Il est tellement facile, bien au chaud dans ses chaussettes, devant son écran, une fois les enfants couchés, de cracher autant de venins. Comme des femmes, des mères, qui se disent bienveillantes envers leurs enfants peuvent faire preuve d’autant d’intolérance et d’un jugement certain envers leurs semblables. C’est cela, leur tolérance, leur bienveillance ? Du jugement. Gratuit, méchant. Voilà ce que c’est.

Qui sont ces femmes pour en juger une autre ? Nous avons toutes (ou alors, on ne vit pas dans le même monde) à un moment ou à un autre (et souvent plusieurs fois par mois/semaine), senti une vrai colère, un vrai ras-le-bol monter en nous. Parce que trop de pression, parce qu’une journée harassante, parce que trop de choses à gérer, et parce qu’il est trop tôt pour l’apéro.

Nous avons toutes eu des mots parfois durs, que nous avons regretté, des gestes que nous ne pensions jamais avoir.

 

Aussi bienveillantes qu’elles se pensent toutes envers leurs enfants, c’est de la malveillance pure envers les autres dont elles sont capables. Et cela ne doit en rien renvoyer les mères qui font ce qu’elles peuvent, qui ne sont pas parfaites, qui sont fatiguées, qui ne donnent pas tout mais simplement tout leur amour à une image de maman malveillantes. Parce que l’important, ce n’est pas de se maîtriser en permanence, c’est plutôt de savoir se repositionner, même après coup, d’expliquer, de rectifier.