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Le terrible two est vraiment une bonne blague. On nous prépare au pire, mais celui ci n’étant jamais certain, on ne s’attend pas à en chier autant la troisième année:
Ok on dort mieux, pour les plus chanceux, la communication est plus easy, on est fier de l’emmener aux toilettes. D’ailleurs dans les lieux publics, il nous arrive de le dire un peu fort:

Tu as envie de faire pipiiiiii? Oui, allez viens mon chat!

Mais alors on est pas du tout mais pas du tout préparé à la vague de rébellion des 3 ans. Une myriade de NON, sur des tons différents, une défiance à toute épreuve. On le sait à ce moment là, l’âge de raison n’est pas pour tout de suite.
Alors on se trouve les armes que l’on peut: la discution, la grosse voix, le coin (car il y en a partout), la fessée (entraînée que vous êtes avec vos chéris, coquines va!) et que sais je!
Et puis il y a le 1-2-3. 1-2-3 pas soleil, on y est pas!
Le 1-2-3 qui a le mérite d’apprendre à compter en plus d’encadrer.

Je suis la spécialiste  du contage avant decalcage. 

1, voix calme je demande gentiment.

Le 2 ne tarde jamais, parfois il compte avant moi histoire de faire le malin. La voix gronde (quand tout va bien) parce que souvent elle part dans les aiguës et je perds toute crédibilité.

On ne va pas souvent jusqu’à 3. Et la je culpabilise en me disant qu’il va finir par penser qu’après le 2 rien ne sert de compter, rien n’existe. Non je deconne.

A 3, il y a le coin, un grondage.

A 3, dans d’autres moments plus complices, il y a aussi des chatouillages ou des cachettes moisies « maman je suis la!!!! »

Vous faites comment, vous? Vous vous mordez la langue parfois? Vous allez rigoler discretos dans les toilettes?

On fait comme on peut, du mieux que l’on peut. Cette période passera, laissant place à d’autres défis. 

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